jeudi 25 décembre 2008

Causerie juin 2008

La Vie, ses lois, ses mystères - (suite)

Devant la situation actuelle du monde, beaucoup de personnes s’interrogent sur notre avenir. Nous ne sommes pas là pour faire du catastrophisme, mais pour chercher à comprendre l’existence et ce qui a pu entraver sa bonne marche.

La raison en est toutefois simple : la Vie ne s’improvise pas, elle s’apprend. Il existe des lois, des règles qui la régissent, c’est le précieux « Mode d’emploi sur la Vie » qui nous fait tant défaut.

Aussi, si nous voulons trouver les solutions positives nous permettant de construire une existence différente, équilibrée, heureuse et créative, nous ne pouvons faire autrement que de tenir compte des lois de la Création.

Devant les malheurs qui s’accumulent, une question revient souvent : pourquoi sur Terre y a-t-il tant d’agressivité, de cruauté, de souffrances et de maladies qui ternissent l’existence, et cela, d’aussi loin que portent nos connaissances ? Et faute de réponses satisfaisantes, beaucoup de gens perdent foi en la Vie.

On parle du libre arbitre de l’homme, or la plupart d’entre nous ont vraiment l’impression de ne pouvoir faire autrement que de subir les événements qui se présentent et donc de ne pas être plus maître de leur vie qu’un fétu de paille emporté par le courant. Nous ne sommes cependant pas sur terre pour souffrir, mais pour évoluer !

Pour se désencombrer des doutes et des interrogations sans fin qui sont un frein pour notre évolution, il n’y a qu’un moyen : sortir des sentiers battus et aborder la vie de plus haut.

Tout d’abord, apprendre à se connaître pour comprendre qui nous sommes réellement et de quoi nous sommes vraiment capables est la première chose à prendre en compte, car c’est de notre juste comportement que dépend notre qualité de vie.

Nous sommes dotés d’un potentiel créateur dont on ne mesure généralement ni la puissance ni la portée. Et ce potentiel créateur, consciemment et surtout inconsciemment par manque de connaissances sur la Vie, on en fait usage en permanence en bien comme en mal, de jour comme de nuit (pendant notre sommeil qui est une période d’activité intense pour l’esprit et pour le corps le moment où il peut se régénérer), sur terre et dans l’au-delà.

A son avènement un être humain est une étincelle d’esprit ou, ce qui est plus parlant, un germe d’esprit inconscient qui au cours du temps, de vie en vie, va se développer et évoluer grâce à ce potentiel spirituel qui est notre héritage divin.

Cette étincelle d’esprit (notre Moi réel), nous la portons et la ressentons au plus profond de nous. C’est une parcelle de l’Esprit Originel qui nous a donné vie. Etant le centre de notre conscience et le siège des facultés spirituelles à développer, elle est toujours présente pour nous guider tout au long de notre évolution. Notre première nature est donc spirituelle.

La seconde, notre nature humaine, en est le prolongement. Elle nous permet de progresser sur le plan matériel.

La nature humaine, guidée par l’intellect, est semblable à l’enfant qui a besoin des bons conseils de ses parents pour avancer profitablement dans la vie. Autrement dit, pour éviter les erreurs, il faut laisser notre esprit nous inspirer avant de nous en remettre à notre intellect pour analyser un problème.

On dit que la première impression est souvent la bonne et c’est vrai quand elle survient du plus profond de notre être.

Notre « Moi supérieur », notre esprit, est toujours là, prêt à nous relier à une Source spirituelle pure qui diffuse la Vérité qui convient à notre avancée. Quant à notre « moi inférieur » animé par l’intellect, il est celui qui nous maintient dans nos incertitudes, nos peurs, nos mauvais sentiments, nos erreurs de jugement, tant qu’on ne l’a pas fortifié par de nobles pensées.

L’intellect étant un élément au service de la matière, à lui tout seul il n’a pas la faculté de s’élever jusqu’au domaine de l’Esprit pour en percevoir les subtilités. L’intellect est celui qui se plaît à tout décortiquer et qui se perd dans maints détails inutiles. A l’inverse, c’est de notre esprit que naît l’intuition. C’est la voix de l’âme, qui, lorsqu’on sait l’écouter, nous inspire la bonne conduite à tenir.

Cependant, sur Terre, au niveau actuel de l’évolution, la raison issue de l’intellect et l’intuition découlant de l’esprit doivent parvenir à s’harmoniser. C’est là un travail intérieur des plus importants à réaliser aujourd’hui.

En parvenant à maîtriser nos émotions négatives (peur, colère, rancune…) et à les remplacer par des forces constructives équilibrées (bonté, sérénité, patience, joie…), nous nous élevons jusqu’au niveau du cœur, siège des pensées nobles.

A ce moment là, une force spirituelle descend du plus haut de notre être pour nous vivifier au niveau du cœur. C’est ainsi que nos deux natures (humaine et spirituelle) s’unissent et s’harmonisent et que l’on en vient à appréhender la vie avec une vision plus juste.

Par exemple : quand une crise de société survient, beaucoup de personnes descendent dans la rue dans l’espoir qu’en manifestant leur mécontentement, elles obtiendront satisfaction.

Mais avant de descendre dans la rue, c’est en soi-même qu’il faut descendre pour y puiser les valeurs essentielles qu’il nous faut développer pour édifier un monde meilleur. De cette façon, ce sont les vibrations bénéfiques et constructives émanant de ces personnes qui, en contribuant à rendre le climat plus serein, permettront de trouver des solutions équitables pour tous.

Nous sommes ici-bas pour apprendre à unir l’esprit et le corps, l’Esprit et la Matière, le Masculin émissif et le Féminin réceptif, la Force et la Douceur… dans le but d’élever notre niveau de conscience et de vivifier ce monde matériel, autrement dit, le spiritualiser.

Tout est Esprit. La matière est de l’Esprit qui s’est cristallisé pour fournir à la Vie en évolution de multiples « lieux » d’expériences. La Terre et son au-delà sont un de ces lieux d’apprentissage qui nous prépare à notre future tâche de créateurs, des créateurs qui seront un jour en mesure de donner vie à leurs créations. C’est à cette grande responsabilité que nous devons nous préparer.

La Pensée est une faculté de l’esprit et le cerveau un « transformateur » au service de ce dernier. Le cerveau et l’intellect sont des moyens pour progresser dans le monde matériel, mais ils ont pris une importance telle dans le monde d’aujourd’hui, que nombre d’entre nous les mettent trop à l’honneur et rejettent ce qui a trait à l’Esprit.

Par cet éloignement spirituel on se coupe de notre Source originelle et de tout ce qu’elle est en mesure de procurer de positif à notre évolution.

Il en résulte une dégradation de la conscience, qui se traduit par une baisse du niveau vibratoire humain. Il s’ensuit un matérialisme grandissant menant à une science intellectualiste sans conscience, à l’athéisme… Tout cela est la source des malheurs qui nous accablent.

Chaque pensée que nous émettons, juste ou fausse, détient une Force créatrice qui, si elle est assez puissante, en favorise la réalisation. C’est ainsi que nous formons notre environnement terrestre et aussi les différents degrés de l’au-delà de la Terre. Ces deux mondes étant interdépendants, notre évolution se poursuit des deux côtés.

Le « paradis et l’enfer » ne sont pas propres qu’aux niveaux supérieur et inférieur du monde spirituel. Nous les édifions aussi sur Terre et tout d’abord en nous-mêmes par notre bon ou mauvais comportement.

Et comme les êtres qui quittent la Terre se retrouvent (du moins dans un premier temps) semblables dans l’au-delà, par leurs qualités et leurs défauts ils contribuent à une avancée ou à une dégradation des différents niveaux de l’invisible.

Depuis un temps infini, à cause justement d’un comportement allant trop souvent à l’encontre des lois de la Création, l’humanité a mis en route un cycle destructif et aujourd’hui, après de pauvres semailles, l’heure de la récolte arrive à son terme.

La loi de cause à effet qui peut se traduire par : on récolte en fonction de ce que l’on sème et aussi, suivant la manière dont on sème, correspond au destin ou au karma que l’on se constitue de vie en vie.

C’est une des lois essentielles, et bien que complexe, elle nous permet de mieux comprendre nos problèmes existentiels et aussi, ce qui est extrêmement important, d’y porter remède par une bonne volonté bien dirigée.

Toutefois, quand on parle du karma, il faut le situer à plusieurs niveaux. Il y a le karma individuel. On peut le comparer à une goutte d’eau, qui de vie en vie, s’éclaircit ou s’assombrit en fonction de nos actes.

Ensuite, il y a le karma familial qui suivant ce que chaque membre y introduit de bon ou de mauvais, peut produire une amélioration ou une régression chez les personnes qui la composent (si elles y sont réceptives). Il y a aussi un karma au niveau du pays. On est également solidaire du cycle de la Terre, des autres corps célestes...

Que l’on en ait conscience ou non, on est lié à tout cela. Et s’il nous est possible d’être maître de notre propre cycle évolutif et de jouer un rôle plus ou moins important dans le destin de ceux qui nous sont proches, on a généralement moins d’influence sur les autres grands cycles et même on a plutôt tendance à les subir.

A un certain moment cela peut sembler une injustice. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que ce monde s’est constitué en fonction de ce que chaque personne lui a apporté de vie en vie.

Si nous sommes nés dans telle famille, dans tel pays, à telle époque, si notre vie se déroule de telle ou telle façon, il y a des raisons à cela. Cependant il ne faut pas toujours rechercher la cause directe d’un malheur dans une vie passée.

Il faut aussi penser à tous les drames qui surviennent par imprudence, inattention, goût prononcé du risque et qui auraient pu être évités. Des qualités mal développées dans une vie antérieure occasionnent par la suite ces sortes de faiblesses.

En cette période critique de grands changements, alors que le mal a pris tant d’ampleur, on devrait se montrer plus vigilant que jamais pour ne pas attirer à soi le danger. Selon la loi d’attraction des affinités, le mal attire le mal et le Bien tout ce qui s’y rapporte.

En prenant cette loi en compte, on s’évite bien des déboires et en adoptant un comportement à la fois entreprenant et vigilant, on se situe dans la bonne mesure.

Il y a une autre grande raison d’agir avec prudence. Jusqu’à ces derniers temps, les Guides du monde spirituel veillant sur nous ont empêché bien des malheurs de se produire. Mais peu à peu ces Êtres bienveillants se retirent pour que l’humanité devenue adulte prenne conscience des conséquences de ses actes et se comporte avec plus de sagesse.

Le plus souvent, par manque de connaissances et de réflexion, ce sont de nos difficultés de parcours et de nos souffrances que nous tirons les grandes leçons de la Vie. Et c’est fort regrettable car ce que nous aurions pu réaliser dans la sagesse, nous le vivons au travers d’une multitude d’événements douloureux.

Si, depuis le commencement, chaque homme s’était bien comporté, nous évoluerions aujourd’hui, non pas dans la facilité (car l’évolution demande des efforts), mais dans un monde serein.

Comme on peut le voir en se référant au dessin (figure 2 - page 21), l’humanité ayant atteint il y a 2000 ans le niveau le plus bas dans la matière, nous arrivons au terme de la période la plus marquante de notre parcours évolutif. Il nous faut donc entreprendre sans tarder une remontée. Mais au lieu de cela, même parmi les croyants, une majorité de personnes continue toujours de descendre et même de se perdre dans les bas-fonds de la matière.

Toutefois, bien que le temps soit compté, nombre d’événements ayant pris une mauvaise tournure peuvent encore être rétablis, à condition d’agir cette fois en connaissance de cause et dans le respect des lois de la Création.

Grâce à la loi d’Evolution, la conscience humaine a eu la possibilité de s’ouvrir à d’autres réalités. Il nous est donc possible, malgré l’apparence néfaste des choses, de relever ce défi.
En se maintenant dans ce nouvel état d’esprit, qui se situe à un degré supérieur de conscience, on peut entreprendre de nouvelles et ultimes « semailles ».

Par la force spirituelle qui se dégagera de telles semailles (qui correspondent à de justes pensées, bons sentiments et actions fructueuses), on freinera et même parfois on annulera les mauvaises forces résultant d’un passé peu glorieux d’où l’Esprit était écarté.

En clarifiant le passé, le présent s’améliore et le futur en bénéficiera en son temps.

A l’origine de toute chose, il y a la Source de la Vie qui est une incommensurable Energie pure au potentiel créateur. Elle se présente sous deux aspects complémentaires (émissif et réceptif). Etant créatrice, on peut dire qu’elle est le Bien pur; aussi, ce que l’on nomme le mal, n’est que du bien qui a été altéré.

On peut donc transformer le mal qui empoisonne notre monde, en y introduisant ce qui est véritablement Bien et Beau. C’est un acte créateur qui, pour être fructueux, demande de faire appel à notre nature spirituelle.

Si les premières semailles accomplies par une jeune humanité inexpérimentée et peu attentive aux bons conseils ont été longues, laborieuses et plutôt décevantes, les nouvelles peuvent dissiper une bonne partie de l’ombre qui nous cache la réalité.

Pour trouver de vraies solutions aux problèmes matériels, il faut faire appel à ce qui est le plus grand en nous, notre esprit.

De même, pour qu’un enseignement spirituel soit bien accueilli et profitable, il faut s’en imprégner en premier au niveau de l’esprit afin d’en nourrir notre âme.

Il existe un bon moyen pour recevoir ce qui est juste et bénéfique : c’est de désirer la Vérité. La désirer avec autant de force que l’air qui nous fait vivre.

Quand on manque d’air, nous ne sommes plus qu’humilité devant la vie. On ne désire qu’une chose, retrouver ce bien si précieux, l’air qui nous maintient en vie.

En faisant de même avec la Vérité, on parvient à se tenir sur la voie qui nous conduit vers ce dont nous avons besoin pour progresser sainement.

Nous venons de voir que l’homme est grandement responsable des malheurs qui sévissent dans le monde, puisque notre environnement s’est constitué en fonction de ce que chacun de nous a apporté de vie en vie.

Toutefois, il ne faut pas accabler l’humanité en la rendant responsable de toutes les fautes du monde.

Le but de l’homme est de devenir un créateur à un niveau cosmique. Ainsi, est-il tout aussi important de connaître ce qui va faire de nous de bons créateurs (comme connaître les lois universelles), que de savoir ce qui est survenu de malheureux dans la Création pour que l’humanité descende aussi bas (tant au niveau vibratoire que dans son comportement, les deux étant étroitement liés).

Il y a trois raisons principales à cette chute, chacune découlant de l’autre et les connaître devrait nous permettre d’orienter notre vie dans une plus juste direction.

Pour expliquer ces faits, même succinctement, il faut faire un retour à l’Origine de toute chose.
Donc, tout ce qui existe, toute la Création visible et invisible a pour Cause première l’incommensurable Source d’Energie créatrice que les religions désignent par Dieu.

Pour essayer d’en donner une explication, nous n’avons à notre disposition que des termes de comparaison. Néanmoins, comme ce qui est en bas est créé à l’image de ce qui est en haut, on peut tout de même s’en faire une idée. Prenons un exemple :
Quand une personne a développé de grands dons artistiques, une force ou une impulsion s’empare d’elle et l’amène à s’exprimer à travers l’art. A sa mesure, un artiste suit l’Exemple de la Source originelle qui donne vie à la Création, lorsqu’un puissant Désir créateur la fait entrer en action.

Pour mieux comprendre l’Acte créateur originel, prenons un autre exemple :
Quand on souffle sur quelque chose, tout d’abord c’est qu’on l’a voulu. Ensuite, par cet acte volontaire qui consiste à expulser de l’air, on peut par exemple créer des figures en soufflant plus ou moins fort sur du sable. Et si, en plus de cela, on a développé une âme d’artiste emplie d’Amour, on donne vie à des œuvres qui peuvent être tout aussi belles que bénéfiques.

Quand on crée, la volonté, l’amour et l’intelligence qui nous animent, doivent s’harmoniser pour que notre réalisation soit bénéfique. C’est un peu de cette façon que la Création a pris vie.
Pour aller plus avant dans cette explication, comparons maintenant l’air, ce fluide que l’on expire par notre bouche, à l’Energie subtile, ou « Substance primordiale » dotée de conscience qui émane de la Source originelle pour donner naissance à tout ce qui existe.

C’est dans une incommensurable expiration que la Source originelle projette d’elle-même cette Energie ou Substance d’une indicible pureté, qui en se densifiant édifie par degrés toute la Création (tous les mondes, du plus subtil au plus dense, et tous les êtres qui y évoluent).

Pour continuer cette explication, on peut encore comparer la Source Originelle, Dieu, à de l’électricité. Pour parvenir jusqu’à nous sans créer de dommage à la Vie en évolution, la puissante Energie originelle, tout comme de l’électricité à haute tension, doit passer par des transformateurs, c’est-à-dire, s’établir par paliers dégressifs.

Sur chacun de ces paliers, qui sont une multitude, évolue toute une gradation de grands Esprits ou Entités spirituelles allant des plus lumineuses (les neuf hiérarchies angéliques) jusqu’à toutes les existences du plan matériel.

Les plus sublimes de ces grands Esprits sont ceux qui sont les plus proches de la Source créatrice parfaite. Ils ne font qu’un avec elle, aussi œuvrent-ils en totale harmonie avec elle.
Mais quand la Création atteint des niveaux plus bas, il est nécessaire que des Entités spirituelles acquièrent plus d’autonomie et fassent preuve d’imagination pour mener à bien la tâche qui leur est dévolue. Mais de cette liberté d’action vont survenir, à un moment donné, des tensions entre certaines hiérarchies angéliques.

Dans les mondes supérieurs, comme sur Terre, il y a eu des Êtres indisciplinés qui par leur insoumission aux lois divines ont fait entrer le mal dans la Création. C’est là une des raisons qui a entravé la bonne marche du Projet divin (toutes les religions en parlent).

Comme on vient de le voir, pour qu’une œuvre soit à la fois belle et bénéfique il faut travailler avec trois Forces créatrices : la Volonté qui donne l’impulsion dans un travail et permet de l’organiser, l’Amour qui est la force de cohésion par excellence (il contribue à unir tout ce qui doit l’être quand c’est porteur de Bien) et l’Intelligence qui, alliée à une juste connaissance, nous amène à produire des créations harmonieuses.

Or, dans les hiérarchies angéliques, des Aînés de l’homme ne respectèrent pas entièrement le Plan de Vie originel. A un certain niveau de l’Œuvre divine, ces Esprits en écartèrent l’Amour. L’orgueil et l’égoïsme tiennent une place prépondérante dans cette faute.

Pourtant, où conduit une action menée par la volonté et l’intelligence quand elle n’est pas vivifiée par l’amour ? à de la sécheresse de cœur.

Des trois Forces créatrices, l’Amour a été remplacé par la sévérité, ce qui s’est soldé par l’austérité, l’égoïsme, puis l’agressivité, la cruauté… causant ainsi un grand déséquilibre dans la Création et particulièrement dans le monde matériel.

Ce n’est donc pas seulement l’humanité naissante qui en a subi le contrecoup, mais aussi les divers règnes. Ce sont là les autres raisons aux problèmes que nous rencontrons.

Cependant, de tout temps, une multitude d’aides a été octroyée à notre monde pour le remettre sur la bonne voie, mais l’homme fait toujours la sourde oreille.

Si ces faits malheureux sont portés au grand jour, c’est uniquement pour que le plus de monde possible puisse en tirer les leçons.

*
Les deux piliers qui soutiennent l’Evolution et équilibrent la Vie sont l’Amour et la Connaissance : l’Amour vivifié par une volonté emplie de sagesse et la Connaissance puisée à une source pure.

En en tenant le plus grand compte dans la vie courante, nous verrons bien des situations critiques se clarifier, et cela pour notre plus grand bien.

Aujourd’hui, il ne faut plus se contenter d’être un « wagon dans un train », il faut que chacun devienne une « locomotive » autonome efficace. Ainsi, au lieu de se fondre les uns dans les autres, on se rassemblera les uns auprès des autres pour mettre en commun nos réussites.

L’ère nouvelle qui s’installe ne va plus pouvoir être vécue de la même manière que celle qui s’achève. De nouvelles énergies créatrices se répandent actuellement sur Terre et l’imprègnent de leurs forces vives. Le monde se métamorphose et aucune vie ne peut se soustraire à l’Evolution.

Le temps s’accélère et il en résulte un éveil des consciences. Nous devons nous adapter à ce phénomène naturel, plus marqué à l’époque actuelle à cause de cette remontée vers des états plus subtils. Ainsi, notre vie sera en symbiose avec la montée vibratoire de notre monde.

Pour mieux comprendre ce phénomène naturel, prenons un exemple. Lorsque l’eau, sous l’effet du froid, se transforme en glace, elle se fige. Puis quand vient le dégel, elle peut à nouveau couler normalement et de plus en plus rapidement si les circonstances le permettent.

C’est pareil pour le temps. Notre monde sort d’une cristallisation dans la matière pour nous amener vers des états toujours plus subtils, qui nous feront évoluer de plus en plus vite.

Bien que ce soit imperceptible sur Terre, le temps prend tout au long de l’évolution des aspects différents qui contribuent à des changements de conscience, qui eux-mêmes induisent des nouveaux modes de vie, actuellement de plus en plus liés à l’Esprit.

Prenons un autre exemple : comparons le temps à un élastique sur lequel est imprimé un motif. Etiré à l’extrême, ou revenu à sa position initiale c’est toujours le même élastique. Mais plus on tire dessus, plus le dessin se déforme et aujourd’hui, c’est cette impression que beaucoup de gens se font de la vie. Avec tous les changements qui se produisent, ils ne la comprennent plus et agissent inversement aux lois universelles, d’où tant de malheurs!

Que font la plupart de ceux qui bénéficient du modernisme et du temps libre qu’il génère (et qui devraient être les pionniers d’une existence nouvelle) ? Au lieu d’acquérir des connaissances opportunes pour leur évolution, ils laissent leur nature inférieure prendre les commandes de leur vie. Ils s’activent en tous sens sans véritables raisons, au lieu de rechercher un mode d’existence conforme à cette nouvelle époque.

Cette situation est analogue à celle de voyageurs, qui faute de s’être documentés, partent sans but précis en empruntant des moyens de transports hasardeux, pendant que les personnes qui ont pris leurs précautions sont déjà confortablement installés dans un train, sûrs de leur destination.


Par un nouveau schéma, on va pouvoir mieux évaluer la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement et cela dans le but de chercher à remédier à ce qui entrave notre évolution.

Représentez-vous deux entonnoirs, reliés entre eux par un tube, une sorte de petit tunnel. Dans celui de gauche se trouve l’humanité à son involution, c’est-à-dire lors de la descente de l’Esprit dans le monde matériel. Celui de droite représente l’évolution.

Aujourd’hui une grande force attire les hommes vers l’évolution. C’est une loi à laquelle rien ne peut se soustraire, à moins de se couper de la Source de l’Existence. Plus ils s’en rapprochent, plus cette attirance augmente.

En période involutive, les hommes se sont chargés au cours du temps d’imperfections, qu’on imaginera comme de volumineux bagages qui les empêchent de franchir l’étranglement du tunnel. En descendant, quelques-uns, prenant conscience de leurs défauts, se corrigent et se séparent d’une partie de ces bagages encombrants.

Mais c’est loin d’être le cas de tous et il s’ensuit un embouteillage grandissant provoquant, confusion, bousculades et bagarres devant ce « tunnel » qui filtre l’humanité.

En ces jours on se situe à la croisée des chemins entre la période involutive et évolutive. Nous avons même atteint le point le plus bas dans la matière il y a 2000 ans. Or, une grande partie de l’humanité continue de descendre et même de se perdre dans les bas-fonds de la matière, faute de pouvoir franchir ce passage étroit.

A ce niveau, où l’on dépasse les limites du monde matériel, il n’est plus possible de recevoir les vibrations vivifiantes que nous procure notre Source de Vie. Aussi peu à peu la conscience se déstructure et les valeurs s’inversent : le Bien est dévalorisé et ridiculisé et le mal est mis à l’honneur !

Toutefois, il est toujours possible aux personnes de bonne volonté qui se sont égarées sur des chemins dangereux pour leur âme, de réintégrer la voie de notre évolution.

Mais seules celles qui auront remplacé leurs défauts encombrants par des valeurs constructives pourront emprunter cet étroit passage et poursuivre leur parcours évolutif dans des conditions digne de l’Être spirituel que nous sommes tous au fond de nous.
Les autres devront s’améliorer et attendre, peut-être longtemps dans des conditions autres, parfois difficiles, qu’une nouvelle période favorable à une avancée se présente.

Après ces explications, revenons au temps. Sur Terre on se le représente de manière linéaire, comme une droite sur laquelle s’inscrivent tour à tour le passé, le présent, le futur. Mais on peut aussi se le figurer comme un cercle ou une roue sur laquelle s’harmonisent chaque moment du temps (figure 4 - p.43).

En se situant au centre de cette roue, on peut avoir une idée d’ensemble du temps et en empruntant l’un ou l’autre des rayons de cette roue, on peut atteindre n’importe quel moment du temps que l’on a vécu (vies antérieures), que l’on vit actuellement et que l’on vivra (nos incarnations futures).

Le centre de la roue peut aussi représenter notre esprit et chaque rayon en est le prolongement, c’est-à-dire : l’âme et la personnalité humaine (qui lors de chaque vie viennent expérimenter le plan matériel pour le compte de l’esprit).

Ce dernier est donc le réceptacle de nos réussites et de nos échecs et, par le fait, celui qui est véritablement en mesure de nous guider dans notre évolution.

La personnalité humaine est différente à chaque incarnation pour permettre de nouvelles expériences, tout en subissant l’influx de l’actif et du passif des vies précédentes.

Quand une personne parvient à harmoniser son existence avec son âme et son esprit, elle en ressort grandie et vivifiée dans tout son être. Mais quand ce n’est pas le cas et que sa personnalité réagit en maître absolu au lieu d’agir en élève attentif, elle se coupe de sa nature supérieure et l’âme et l’esprit en pâtissent.

Dans ce travail intérieur, le facteur essentiel est une « souplesse d’esprit » qu’il faut développer de manière équilibrée. Ce qui la favorise, c’est une force : l’Humilité, une humilité intelligente et constructive qu’il ne faut pas confondre avec la fausse modestie. Cette humilité là, a la faculté de nous libérer des fausses croyances et par le fait, elle favorise l’intuition.

A l’inverse, toutes formes d’orgueil, qui sont autant de voiles sombres glissés entre la nature humaine et l’esprit, nous ferment l’accès à la Vérité qui favorise l’Evolution.

Tant qu’une personne se situe dans les extrêmes : esprit rigide, fermé, ou dans ce que l’on peut appeler une « mollesse d’esprit » due à une volonté faible, elle se maintient au niveau de l’intellect. Il lui est alors difficile, voire impossible, de faire la différence entre une fausse appréhension et une juste intuition, entre une joie enivrante et un pur sentiment de bonheur, entre un désir destructeur et un désir créateur…

L’homme est bien meilleur créateur qu’il ne le pense. Aussi, quand quelqu’un développe une forte volonté et l’oriente mal, il peut être persuadé que son resssenti vis-à-vis d’un événement est juste. Par la force de sa pensée il peut alors inconsciemment provoquer la réalisation de cet événement.

C’est dire combien nous sommes responsables de nos pensées et combien il faut donner la priorité à celles qui nous sont inspirées, car filtrées par notre esprit supérieur.

Pour en revenir au temps, on peut aussi se le représenter comme une spirale ascendante (figure 5 - p.43). A chaque tour accompli en direction de l’Esprit, il change d’aspect, s’accélère et rapproche de la Source de la Vie tous les êtres qui se sont enrichis des valeurs essentielles de la Création.

*
Pour terminer, il est important de parler de l’au-delà de la Terre, puisque le monde terrestre et le monde spirituel se complètent et que notre évolution s’accomplit des deux côtés.

La mort physique est le passage qui nous permet de retrouver notre vrai domaine, le monde spirituel, où en fait on renaît. La naissance sur le plan terrestre est également précédée d’une mort, puisqu’on est enlevé au monde spirituel.

Ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est le mot naissance, car d’un côté comme de l’autre, c’est la naissance qui nous ouvre à chaque fois la porte sur une nouvelle séquence de notre parcours évolutif.

Quand on envisage un grand voyage en pays étranger, il est logique de bien le préparer, de s’informer, si l’on veut le réussir. Et bien pour le voyage d’après vie (qui est pour nous le plus important) il serait sage de faire de même.

Très souvent après le départ d’un être cher, ses proches ont tendance à rechercher une aide auprès de lui.

Or, le fait de passer dans l’autre monde ne fait pas de nous des êtres omniscients et omnipotents. Le monde spirituel, tout comme la Terre, est une école comportant de nombreux niveaux où chaque être peut se perfectionner.

En fait, ce sont nos chers disparus qui, dans leur grande majorité, et particulièrement dans les premiers moments après leur départ, ont besoin de notre soutien pour aller vers leur nouvelle vie.

Si, avec le temps, nous ne devons pas les oublier, ce sont en effet les tout premiers jours après le décès qui sont les plus importants pour le dégagement et l’élévation de l’âme.

On ne peut occulter la douleur bien compréhensible qui nous envahit quand des êtres chers nous quittent. Toutefois, nos pensées et prières bienveillantes, notre amour profond, dont ils sont pleinement conscients, sont pour eux un baume apaisant et libérateur dont ils ont grandement besoin pour se détacher de la Terre et rejoindre le plan qui les attend.

Et, hormis les âmes très évoluées, ce ne sera que plus tard, après avoir progressé, souvent grâce à notre généreuse compréhension, qu’il leur sera possible de répondre à notre attente en veillant sur nous.

Si, sur Terre, les bonnes et les mauvaises personnes peuvent se côtoyer, dans le monde spirituel les choses sont différentes.

Les niveaux qui composent l’au-delà de la Terre vont du plus sombre au plus lumineux. Après cette vie, chaque être rejoint celui qui correspond à son évolution (et donc à ses mérites), tout en ayant la possibilité, s’il en fait l’effort, de monter de plan en plan.

Il est toutefois possible à des êtres évolués de descendre sur un plan inférieur pour visiter une âme et lui apporter du réconfort. L’inverse n’est cependant pas possible, afin que les niveaux inférieurs ne contaminent pas les niveaux supérieurs.

Quand un être quitte la terre, beaucoup de personnes, par méconnaissance du monde spirituel, souhaiteraient savoir si l’être qui leur est cher a trouvé le repos là où il se trouve. Or, la question à se poser n’est pas seulement celle-ci, puisque, dans l’ordre des choses, après avoir été accueilli dans l’au-delà par des âmes qui lui sont chères et des Guides, chaque être rejoint le plan qui lui correspond.

Une vie juste sur terre contribue à une avancée dans l’autre monde et une vie improductive sans but spirituel, mène à un niveau peu élevé dans l’au-delà (bas astral).Quand une personne s’est trop ancrée dans la matérialité sa nature spirituelle (âme, corps subtils) se développe mal et s’alourdit. Or la loi de pesanteur joue ici, comme à tous les niveaux, son rôle.

Durant la vie, le corps physique et l’âme sont reliés par ce qu’on appelle la « corde d’argent ». Et l’on ne peut vraiment parler de mort physique qu’au moment où ce lien subtil se détache définitivement, ce qui en dehors d’une mort accidentelle s’accomplit progressivement.

Chez les personnes trop matérielles et celles qui sont retenues ici-bas (par la peur de la mort, de quitter leur famille…) la corde d’argent (ce cordon de liaison entre l’âme et le corps) se durcit. Il est alors difficile à ces êtres de s’éloigner de la Terre et cette situation déstabilisante pour l’âme peut durer aussi longtemps qu’ils refusent l’idée de rejoindre l’autre monde.

Aussi, ce qu’il faudrait surtout se demander, c’est ce que nous devons faire pour que le passage dans l’au-delà, des êtres qui nous quittent, s’accomplisse dans les meilleures conditions possibles.

C’est de notre compassion, de notre générosité et de notre compréhension dont ils ont besoin. Il s’établira ainsi des liens solides entre les âmes des deux mondes, favorisant de la sorte une avancée commune.

Il est donc important de s’intéresser à notre nature spirituelle, car c’est en elle que se situent nos corps subtils et nos centres d’énergie qui nous permettent de nous élever dans le monde spirituel.

Ce sont là les « ailes d’énergie » que nous devons développer pour atteindre d’autres degrés de conscience. Ce sont aussi des « outils performants » que l’on se constitue pour travailler à un plus haut niveau spirituel, sur Terre comme au Ciel.

Nous devons les vivifier et les perfectionner, non pas par de fastidieux exercices occultes qui ne concernent qu’une minorité d’hommes ayant une tâche particulière à accomplir sur Terre, mais plus naturellement en acquérant, par un comportement juste et aimant, une force spirituelle qui sera tout aussi bénéfique à notre entourage qu’à nous-mêmes.

Quand l’Amour est équilibré et altruiste, c’est la plus prodigieuse des forces qui se manifeste. Par sa puissance il peut purifier, vivifier, dynamiser tout notre être.

A l’époque actuelle, un nouveau chemin initiatique s’ouvre à tous les hommes. Il se parcourt dans la vie courante et au grand jour et nous permet de poursuivre notre évolution.

Sans une nature spirituelle forte, en arrivant dans l’au-delà, nous serons semblables à la poule qui, n’ayant développé que de courtes ailes, ne peut voleter qu’au ras du sol.

Si nos corps subtils sont aussi faibles, nous non plus nous ne pourrons pas aller bien haut dans l’au-delà et ne dépasserons pas les premiers niveaux de l’astral où beaucoup d’âmes se nourrissent d’imaginaire, pour ensuite se réincarner sur Terre dans le même état d’esprit.

Par contre, en développant sainement nos corps subtils, qui sont chacun doté d’une forme de conscience (émotionnelle, mentale, causale…) que nous devons faire évoluer, nous serons semblables à ces beaux oiseaux aux grandes ailes qui s’élèvent haut dans le ciel et s’élancent vers de lointains horizons.

En dehors de toutes ces réalités, certaines personnes s’inquiètent lorsqu’on aborde la loi de réincarnation, pensant qu’il ne leur sera pas possible, lors de leur propre retour dans l’au-delà, de retrouver ceux qu’ils aiment si ceux-ci se sont réincarnés entre temps.

Or, l’âme, ou l’être spirituel, peut aller et venir d’un monde à l’autre, qu’elle soit ou non en incarnation. Sur Terre, c’est le plus souvent par le rêve que nos disparus se manifestent à nous. Mais il nous arrive aussi de rêver de personnes qui sont toujours à nos côtés, cela montre bien que pour l’âme il n’y a pas de frontière. Une âme se présente aussi toujours sous l’aspect qui permet de la reconnaître.

D’autres personnes émettent des doutes sur la réincarnation. Toutefois, la réincarnation, ou loi des renaissances est propre à toute la Création. Tout naît, évolue, puis se retire pour un temps pour ensuite renaître et prospérer davantage. C’est une réalité qui se perpétue de maintes façons tout au long de cette prodigieuse spirale évolutive.

Il a été question de la Source créatrice qui dans une puissante expiration donne vie à toute la Création. Mais pour continuer à vivre, après avoir expiré, on ne peut faire autrement que d’inspirer. La Source créatrice en donne l’exemple.

Après son expiration, c’est dans son inspiration qu’elle ramène à elle la Création entière, tout en la faisant passer par des étapes semblables à des filtres de plus en plus fins, pour la clarifier et ne garder que le meilleur de ses acquis.

Puis, après une longue période de repos, lors d’une nouvelle expiration, toutes les existences, des plus sublimes au plus simples, s’engageront pour un nouveau circuit évolutif plus performant. Naître et renaître encore et encore pour évoluer vers la perfection, tel est le but de la Vie.

Toutefois, la réincarnation sous la forme primaire où elle se présente dans notre monde, ne durera pas indéfiniment.

Nous sommes semblables à des plongeurs qui pour explorer les fonds marins, doivent faire de fréquents aller-retour assez contraignants de la terre à la mer, pour ensuite réintégrer leur lieu d’origine, riches de leurs découvertes. Et pour nous, comme pour eux, ce sont ces découvertes fructueuses qui nous ouvriront d’autres portes sur des explorations toujours plus grandioses.

C’est à chacun d’entre nous, qu’il revient de tout mettre en œuvre pour que chaque passage terrestre soit une réussite. A défaut de cela, nous nous condamnons à une stagnation ou à une régression dans ce monde et dans l’autre.

Notre contribution à l’Evolution est alors bien pauvre, voire néfaste. Or chacun de ces mondes, tout comme nous, a besoin d’énergie pour exister et cette énergie, c’est à nous de la leur procurer.

Quand, après une longue vie plutôt improductive, parfois négative, des personnes retournent dans l’Astral, ce ne sont pas leurs âmes assombries par leurs travers qui vont contribuer à apporter la clarté, le dynamisme et la sagesse indispensables à une élévation des divers niveaux de l’au-delà de la Terre !

Le monde terrestre et le monde spirituel sont deux écoles complémentaires qui, pour répondre au besoin de chacun, comptent de nombreuses classes. Or, la plupart des êtres des deux mondes se contentent de n’en fréquenter que les « cours de récréation » et les « caves » et ce n’est pas en ces lieux que l’on peut travailler à son évolution !

Si nous prenons conscience à temps de cette conjoncture alarmante et agissons en conséquence, la situation peut encore être inversée. Il faut pour cela apprendre à vivre et à évoluer dans une paix du cœur très constructive.

Aussi, ce ne sont pas les regrets et les remords aux effets destructeurs qui nous ouvriront cette voie nouvelle, mais les vraies prises de conscience positives qui, en libérant l’esprit, permettront à chacun de construire une vie enrichissante et heureuse.

Si cet exposé se termine sur les mots « une vie heureuse », c’est parce que la Joie, la vraie, est une puissante force qui entraîne la Vie vers l’Evolution.

Michèle Schwarz

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